Au Nom d'Allah, Le Tout Miséricordieux, Le Très Miséricordieux

Chers frères, nous entamons la première leçon de la série sur la croyance et l’aspect miraculeux.

L’Homme est une créature animée :

1. La mobilité de l’homme est due à des instincts :

Il existe des êtres inanimés à l’image du morceau de bois, mais l’homme est un être animé. Quant à ce qui le pousse à bouger, il s’agit de motivations ou d’instincts dont Allah, exalté soit-Il, l’a doté. Il l’a doté du besoin de se nourrir, de se marier, et de se confirmer en tant qu’être mobile.

2. Les principaux besoins de l’homme sont au nombre de trois :

imageAllah, exalté soit-Il a doté l’homme de trois besoins essentiels, le besoin de se nourrir, celui de se marier, et celui de s’auto confirmer. Sans ces trois besoins, rien n’aurait existé sur terre. Car tout individu a besoin de se nourrir, de travailler, et par le travail, il construit des écoles, des hôpitaux, des routes, ou des meubles, ou encore fait des études de médecine ou d’ingénierie… L’homme œuvre dans sa quête de satisfaire le besoin de se nourrir et par la suite il construit. Ainsi l’action est une forme d’épreuve pour nous, que l’on soit honnête ou pas, perfectionniste ou pas, bienfaisant ou pas.

 

 

 

3. Entre les objets inanimés et la flore :

On définit l’objet inanimé comme étant un objet qui occupe une place dans l’espace vide, il est tridimensionnel, et il a une masse.
Le végétal, quant à lui, est également un objet qui occupe une place dans l’espace vide, tridimensionnel également, a une masse, mais la différence avec l’objet inanimé est qu’il pousse. L’animal, tout comme le végétal, occupe une place dans l’espace, il est tridimensionnel, a une masse, pousse, bouge et marche. Alors que l’homme, occupe une place dans l’espace, il est tridimensionnel, a une masse, pousse, bouge et pense.
Ainsi, le cerveau de l’homme est l’organe le plus honorable en lui, Allah, exalté soit-Il, l’a doté d’une faculté cognitive qui se développe grâce à la science. Si on ne cherche pas le savoir, la vérité, et si on ne croit pas, on perdra notre caractéristique d’être humain, notre vie deviendra similaire à celle de l’animal. L’homme sans savoir, est pareil aux bestiaux, la preuve :

 

 

 

 

(Ceux qui ont été chargés de la Thora mais qui ne l’ont pas appliquée sont pareils à l’âne qui porte des livres.)

 

(Coran 62, Al- Jumu’a, Le Vendredi : 5)

(…Ils ne sont en vérité comparables qu’à des bestiaux. Ou plutôt, ils sont plus égarés encore du sentier.)

(Coran 25, Al-Furqâne, Le Discernement : 44)

Ou encore, ils sont comme :

(…des bûches appuyées (contre des murs) …)

(Coran 63, Al- Munâfiqun, Les Hypocrites : 4)

Chers frères, le point important est que l’homme est un être animé, alors qu’il existe des créatures inanimées, qui ne se meuvent pas. Qui fait bouger l’homme ? Le besoin de se nourrir, ainsi Allah, Le Tout Puissant, quand Il a voulu prouver que les prophètes étaient des humains, Il dit :

(Et Nous n’avons envoyé avant toi que des messagers qui mangeaient de la nourriture et circulaient dans les marchés...)

(Coran 25, Al-Furqâne, Le Discernement : 20)

Signifiant, qu’ils ont besoin de se nourrir et de se procurer de quoi s’acheter de la nourriture, en circulant dans les marchés. Il s’agit ici de la preuve de leur caractère humain, ils mangent et circulent dans les marchés.

La nourriture du cœur, de l’esprit et du corps :

L’homme est constitué de cerveau qui perçoit, de cœur qui aime et de corps qui bouge. Le cerveau est nourri grâce au savoir, alors que le cœur se nourrit d’amour et le corps d’aliments. Et si ces trois éléments manquent ; si on ne cherche pas le savoir, si on n’aime pas en Allah, et si on délaisse les aliments, on tombera dans le radicalisme.

Comment éviter cet extrémisme ?

Quelle différence existe-t-il entre l’extrémisme et la supériorité ? La supériorité est de combler tous les besoins, en une seule fois. Que l’on cherche le savoir, nourrisse le cœur et prenne soin du corps. Alors que l’extrémisme exige que l’on développe l’esprit aux dépens du cœur, ou que l’on donne au cœur la priorité sur la raison, ou que l’on prenne soin de nos muscles en oubliant esprit et cœur. Telle est la grande différence entre l’exagération et l’extrémisme, d’un côté, et la supériorité de l’autre. Je vous avais mentionné auparavant, que si l’homme ne prend pas soin de développer sa relation avec son Seigneur, celle avec sa famille, son travail, sa santé, tout ce qui touche un de ces quatre éléments se dépeindra sur les trois premiers.

Quand le mouvement de l’homme est-il jugé juste ?

imageQuand le mouvement de l’homme est-il correct ? Ce mouvement pourrait avoir un objectif, comme il pourrait être chaotique. Il pourrait générer des conséquences, comme il pourrait être vain. Il ne s’agit pas de bouger, mais il est essentiel de faire coïncider le mouvement avec le bon objectif.

 

Si par exemple, un homme a faim, ou qu’il a soif, et qu’il agonise. En plus, il est devant plusieurs chemins, il ne s’agit pas pour lui de bouger uniquement, mais de faire en sorte de bouger en direction de l’eau, car c’est le seul moyen de le sauver. Donc, l’homme est un être animé, doté d’un cerveau pour raisonner et percevoir, d’un cœur pour aimer et d’un corps pour se mouvoir, et ce mouvement n’est indispensable que si l’objectif est connu.

Un exemple pour clarifier ce point. Si un homme part en voyage dans un pays étranger, descend dans un hôtel et le lendemain, il se demande ce qu’il doit faire de sa journée. A cet homme, on demande ce qu’il est venu faire dans ce pays, et quel a été son objectif de ce voyage. S’il répond qu’il cherche le savoir, on lui dira d’aller voir les instituts et universités. S’il est venu en touriste, on lui recommande d’aller visiter les musées et les parcs. S’il est venu en commerçant, on lui conseille de rendre visite à des usines et sociétés.
Pour préciser le point, on répète, que l’homme est un être animé, dont le mouvement ne sera utile ou réussi, que s’il en connait l’objectif.
Parfois, quand un véhicule fait une mauvaise manœuvre chaotique, il sera précipité dans un fossé, et tous les passagers mourront. Il ne s’agit donc pas de bouger, tant de gens le font le matin :

(Par le jour quand il éclaire ! Et par ce qu’Il a créé, mâle et femelle ! Vos efforts sont divergents.)

(Coran 92, Al-Layl, La Nuit : 2-4)

Chaque individu œuvre pour une raison particulière. Il ne s’agit donc pas de bouger, mais de rendre notre mouvement conforme à un objectif particulier. Allah, Le Tout Puissant, dit :

(Dis : «Voulez-vous que Nous vous apprenions lesquels sont les plus grands perdants, en œuvres? Ceux dont l’effort, dans la vie présente, s’est égaré, alors qu’ils s’imaginent faire le bien.)

(Coran 18, Al-Kahf, La Caverne : 103)

Lors d’un sondage réalisé auprès de mille personnes, on leur demanda quel était leur objectif. 3% uniquement des répondants ont des objectifs clairs, alors que 97% d’entre eux bougent dans le chaos total, sans aucun objectif. C’est pour cela que je dis souvent, ou que l’on planifie pour nous-mêmes, ou qu’on le fera pour nous, ou que l’on agit, ou qu’on agira pour nous, ou on détermine un objectif bien précis, ou on le fait pour nous et on nous exploite abusivement.

L’importance de la science :

Allah, Le Tout Puissant, dit :

(… et t’a enseigné ce que tu ne savais pas…)

(Coran 4, An-Nissâ’, Les Femmes : 113)

Je répète souvent honorables frères, que le plus grand honneur pour l’homme est la science, une grâce qui ne contredit en rien les habitudes :

(… et t’a enseigné ce que tu ne savais pas. Et la grâce d’Allah sur toi est immense.)

(Coran 4, An-Nissâ’, Les Femmes : 113)

(Et quand il eut atteint sa maturité et sa pleine formation, Nous lui donnâmes la faculté de juger et une science…)

(Coran 28, Al-Qassas, Le Récit : 14)

Quand on voyage vers un pays étranger pour avoir son doctorat, et que ce pays regorge de belles choses, des centres commerciaux, des parcs, des théâtres et salles de cinéma, des discothèques, des avenues où sévit la turpitude, des lieux fantastiques, des musées, des monuments, des écoles et universités, des usines et sociétés… et quand l’on sait que notre objectif en venant dans ce pays est d’obtenir son doctorat, qu’arrive-t-il alors ? Si l’objectif est clair, on choisira des centaines voire des milliers de moyens pour y arriver. Ainsi cet étudiant doctorant, habitera près de l’université, pour réduire ses dépenses et ses efforts, il cherchera la compagnie de quelqu’un qui maitrise la langue de ce pays, acquerra des magazines traitant de sa spécialité, visitera une exposition scientifique pour en savoir plus sur son domaine de recherche… Ainsi, quand l’objectif est clair, tu es guidé vers les bons moyens de le réaliser. La première vérité est donc : le mouvement de l’homme dans la vie n’est utile que s’il connait le secret et la raison de son existence.

Quand l’homme est-il heureux ?

1. Connaître le but du mouvement quotidien :

imageL’homme connait le bonheur quand son mouvement est conforme au but qu’il s’est tracé. Par exemple, un étudiant se prépare à passer un examen très important, et que ses amis, qui ne sont pas des étudiants, l’invitent à les joindre dans leur excursion vers un beau parc, la nourriture est excellente, le paysage est sublime… Pourquoi se sentirait-il mal à l’aise, s’il est obligé de les accompagner ? Car cette action contredit son objectif. Alors que s’il s’enferme dans une chambre, étudie son manuel, et le comprend, il se sentira plus à l’aise. D’où provient ce sentiment d’aise ? Il est réalisé quand l’action est conforme au but. L’action devient utile si on connait la raison de notre existence, et on trouve le bonheur si notre action est conforme à notre objectif. Ce sont là des évidences.

 

2. L’amour, la perfection, la sécurité et la continuité de son existence, sont innés chez l’homme :

Chers frères, l’amour de l’existence est une notion innée chez l’homme, que l’on agrée avec cela ou pas, que l’on y croit ou pas. L’homme aime son existence et la sécurité de cette existence, il aime également que celle-ci soit parfaite et continue. Il n’existe aucun individu, des six milliards de personnes qui constituent la population mondiale, et sur les cinq continents, qui ne tient pas à son existence, et à ce qu’elle soit sûre, parfaite et continue.
Qui souhaite la maladie, la pauvreté, l’emprisonnement… ? Personne, car tous on partage les mêmes désirs :

 

 

(Il vous a créés d’une personne unique)

 

Coran 4, AN-NISÂ’ (LES FEMMES) : 1

La même nature innée, les mêmes caractéristiques et objectifs.

Quand peut-on réaliser la sécurité de notre existence :

L’homme est la machine la plus complexe qui existe. Une complexité miraculeuse non d’incapacité. Cette machine a été créée par un Créateur Sage, Connaisseur, et Il l’a dotée d’instructions précises. Et en partant de cet amour de soi, de son existence, et de sa sécurité, on suit les instructions à la règle :

(Quiconque fait le bien, le fait pour lui-même ; et quiconque agit mal, agit contre lui-même…)

(Coran 45, Al- Jathiya, L’Agenouillée : 15)

1. Connaitre les conséquences de la désobéissance :

On sait que le respect ou l’irrespect des instructions du Créateur, peuvent avoir des conséquences, et que cette relation de cause à effet est à caractère scientifique.
Pour éclaircir ce point, si un individu s’approche d’une ligne de haute tension, ni la police, ni l’officier de justice, ni l’agent de contravention, ne sont nécessaires, seul le courant saura le châtier. Si l’on s’approche de cette ligne à moins de huit mètres, on devient carbonisé. Il ne s’agit donc pas d’inscrire la désobéissance, ou qu’un individu quelconque met en place un système de punitions, la notion est bien plus importante que cela. Donc, quand on croit que la relation qui existe entre un ordre et ses conséquences, et entre une interdiction et ses effets, est une relation scientifique, on se tient plus fermement sur le chemin d’Allah, exalté soit-Il, pour garantir notre sécurité.

 

Dans cette leçon servant de préface à la série sur les croyances, la relation entre l’ordre et l’interdiction, est une relation scientifique, et elle pourrait être une relation de circonstances.

Certains pays, pour protéger leurs monnaies, interdisent tout transfert ou sortie de devises de leurs frontières, et punissent quiconque essaye de le faire, alors que d’autres ne le font pas. On dit alors qu’il s’agit de relation de circonstances ou de droit civil, où l’état en a décidé ainsi. La relation donc qui existe entre une désobéissance et sa conséquence est une relation circonstancielle, et non pas scientifique.

Si un père défend à son fils d’entrer par une des deux portes de la maison, et si son fils utilise cette porte interdite, ici également, la relation entre l’interdiction et la punition est une relation de circonstances, car c’est le père qui l’a prescrite. C’est la raison pour laquelle, la plupart des lois sont basées sur des relations de circonstances. Cependant la relation entre les ordres de la législation islamique et leurs conséquences est une relation scientifique. Car chaque ordre contient les germes de ses effets, et chaque interdiction comporte les graines de ses conséquences. En respectant ces ordres, tu deviens un connaisseur en sciences légales.

Si le connaisseur en sciences légales voit une pancarte où il y a une inscription ‘Passage Interdit, champ de mines’, il ne se révoltera pas contre le législateur, ni ne la considérera comme une limite à sa liberté, mais plutôt une garantie à sa sécurité.

2. L’obéissance au Créateur, Le Connaisseur de tout :

La sécurité de notre existence n’est réalisée que si on obéit au Créateur qui connait tout :

(…Nul ne peut te donner des nouvelles comme Celui qui est parfaitement informé.)

(Coran 35, Fâter, Le Créateur : 14)

Il est parfaitement informé de notre sécurité, notre bonheur, nos actions, notre destinée. Ainsi, la sécurité de l’existence n’est réalisée que si on obéit aux ordres du Créateur, fais ou ne fais pas. Le bon croyant dit souvent : je ne mens pas, je ne médis pas, je ne consomme pas l’illiauthor… dans son application des ordres du Créateur. Toutes ces expressions de droiture prennent une forme négative, je ne mens pas ; je ne tue pas ; je ne triche pas ; je ne commets pas de fornication ; je ne consomme pas de boissons alcoolisées … la sécurité exige que l’on se maintienne sur le droit chemin :

(Ceux qui disent : «Notre Seigneur est Allah», et qui se tiennent dans le droit chemin, les Anges descendent sur eux. « N’ayez pas peur et ne soyez pas affligés ; mais ayez la bonne nouvelle du Paradis qui vous était promis.)

(Coran 41, Fussilat, Les versets détaillés : 30)

Nous avons cette nature innée de l’amour de notre existence, de sa sécurité et de sa perfection, qui exige que l’on soit proche d’Allah, exalté soit-Il. Allah, Le Tout Puissant, dit :

(Certes, c’est par l’évocation d’Allah que se tranquillisent les cœurs.)

(Coran 13, Ar-Ra’d, Le Tonnerre : 28)

3. La proximité d’Allah, exalté soit-Il :

Le seul chemin vers le bonheur, est celui qui passe par la proximité d’Allah, exalté soit-Il :

(Et quiconque se détourne de Mon Rappel, mènera certes, une vie pleine de gêne…)

(Coran 20, Tâ-Hâ : 124)

J’ai lu une étude qui portait sur 400 individus au sommet de leur gloire, la plupart d’entre eux se sont suicidés, car ils recherchaient uniquement la vie d’ici-bas et ont oublié l’au-delà :

(Et quiconque se détourne de Mon Rappel, mènera certes, une vie pleine de gêne, et le Jour de la Résurrection Nous l’amènerons aveugle au rassemblement »)

(Coran 20, Tâ-Hâ : 124)

L’ingénieur qui avait conçu le premier pont d’Istanbul, qui relie les deux continents, l’Asie et l’Europe, et que 300 000 voitures traversent chaque jour, s’est jeté du haut de ce même pont, dans le Bosphore, le jour de son inauguration. Il laissa, dans sa chambre d’hôtel, une note disant : ‘j’ai goûté à tous les plaisirs de la vie sans y trouver aucun goût, et je veux goûter la mort.’

 

La vie vécue sans la connaissance d’Allah, exalté soit-Il, est vaine, inutile, vide de tout sens. Ainsi, pauvres sont ceux qui cherchent uniquement la vie d’ici-bas, ils sont nés et sont morts et n’ont jamais goûté le plaisir du paradis terrestre. Et celui qui n’a pas été dans ce paradis, n’entrera pas au paradis à l’au-delà :

(… et les fera entrer au Paradis qu’Il leur aura fait connaître.)

(Coran 47, Mohammad : 6)

Si tu avais aperçu notre beauté qu’ils ont vue…
Tu ne te serais pas détourné de nous vers d’autres…
***
Et si tes oreilles avaient entendu la beauté de notre discours…
Tu ne serais pas surpris et tu serais venu vers nous…
***
Et si tu avais goûté ne serait-ce que l’atome d’amour…
Tu aurais excusé celui mort pour notre amour…
***

Et si tu avais senti une brise de notre proximité…
Tu serais mort étranger mais désireux de nous rencontrer…
***

Le véritable bonheur se trouve dans la proximité d’Allah :

(Et quiconque se détourne de Mon Rappel, mènera certes, une vie pleine de gêne, et le Jour de la Résurrection Nous l’amènerons aveugle au rassemblement »)

(Coran 20, Tâ-Hâ : 124)

(Certes, c’est par l’évocation d’Allah que se tranquillisent les cœurs.)

(Coran 13, Ar-Ra’d, Le Tonnerre : 28)

Il s’agit de découvrir une telle vérité alors qu’on est en pleine fleur de l’âge et non pas vers la fin de sa vie.

(Le jour où certains signes de ton Seigneur viendront, la foi en Lui ne profitera à aucune âme qui n’avait pas cru auparavant ou qui n’avait acquis aucun mérite de sa croyance.

(Coran 6, AL-AN’AM (LES BESTIAUX) : 158)

Le choix de la foi :

Le choix de la foi est un choix de temps. On peut avoir des milliers de choix, on accepte ou on refuse. On pourrait refuser un emploi pour médiocrité du revenu, ou encore une épouse ou une fiancée pour divergence de culture, ou on refuse d’habiter une maison à cause de sa surface. Mais si l’on refuse la foi, on se méprise :

(Qui donc aura en aversion la religion d’Abraham, sinon celui qui sème son âme dans la sottise ?...)

(Coran 2, Al-Baqara, La Vache : 130)

Comment garantir la continuité de son existence ?

imageDonc, notre choix de la foi est une question de temps, la sécurité est garantie en respectant les instructions du Créateur, la perfection de l’existence quant à elle, est réalisée par la proximité d’Allah, exalté soit-Il. Reste le troisième point, la continuité de l’existence se réalise par la bonne éducation des enfants : D’après abû Hourayra, le Prophète, (Salla Allahou ‘Alaihi wa Sallam), a dit :

 

((Quand l’homme meurt, son œuvre s’arrête sauf dans trois choses ; un bien qu’il a légué en aumône continue, une œuvre scientifique dont on tire profit et un enfant vertueux qui prie pour lui.))

 

(Hadith jugé bon par Ibn Khuzayma)

A la mort d’un grand imam de Damas, on organisa une cérémonie funèbre dans la grande mosquée ‘Al- Umawy, le dernier jour, son fils prit place sur la chaire et fit un discours. Là, je me suis dit, son père n’est certainement pas mort, sa continuité est assurée.

 

Quand on se marie et qu’on a des enfants, comme disait notre maître ‘ Umar : ‘Par Allah, quand je cherchais la compagnie de mon épouse, je ne le faisais pas plus par désir que pour avoir un enfant pieux, j’invoque Allah pour qu’il soit bienfaisant après moi.’

Donc, quand on se marie, et que l’on pense avoir des enfants, on réalise notre bonheur dans la proximité avec Allah, exalté soit-Il, et ce hadith confirme ce sens :

((Quand l’homme meurt, son œuvre s’arrête sauf dans trois choses ; un bien qu’il a légué en aumône continue, une œuvre scientifique dont on tire profit et un enfant vertueux qui prie pour lui.))

(Hadith jugé bon par Ibn Khuzayma)

Tu réalises ton bonheur en te tenant à proximité d’Allah, exalté soit-Il, la proximité d’Allah, exalté soit-Il, est une question positive.

 

Se maintenir sur le droit chemin exige que l’on dise : je ne mens pas, je ne triche pas, je ne médis pas… Tous ces comportements sont précédés par la marque de négation ; la bonne action est qu’on répète : j’ai donné en aumône, mon argent, mon temps et mon effort, j’ai assisté à des prêches de science… j’aurais pu rester chez moi, confortablement installé, bien servi (la tasse de thé, de café, les sucreries, les fruits, tout est disponible) et bien entouré (ma femme est à mes côtés), mais j’ai préféré venir à la mosquée, j’ai passé du temps sur la route pour chercher le savoir qui ne dure qu’une heure, puis une fois la leçon terminée, je mettrai une heure en route pour rentrer chez moi ; tout cela parce que je suis à la quête du savoir ; sois- en témoin, O Allah. Ainsi, la proximité d’Allah, exalté soit-Il, est positive et ne comporte pas de négation : j’ai assisté à une leçon, j’ai donné une information, j’ai composé un livre, j’ai instauré une association, j’ai construit un orphelinat, j’ai installé un dispensaire, j’ai contribué à une œuvre de bienfaisance, j’ai bâti une mosquée …

Donc, chers frères, on est en sécurité grâce à notre maintien sur le droit chemin, on réalise le bonheur par nos bonnes actions qui nous élèvent, et notre continuité est assurée par l’éducation de nos enfants.
Ainsi, si on veut assurer notre continuité, on devra éduquer un enfant pieux qui évoquera Allah pour nous :

(Ceux qui auront cru et que leurs descendants auront suivis dans la foi, Nous ferons que leurs descendants les rejoignent. Et Nous ne diminuerons en rien le mérite de leurs œuvres, chacun étant tenu responsable de ce qu’il aura acquis.)

(Coran 52, At-Toûr : 21)

Autrement dit, les bonnes œuvres des descendants seront ajoutées au registre des parents.

L’importance de la Méthode divine :

Chers frères, pour connaitre l’importance de la méthode divine, Allah, Le Tout puissant, dit :

(Le Tout Miséricordieux. Il a enseigné le Coran. Il a créé l’homme. Il lui a appris à s’exprimer clairement.)

(Coran 55, Ar-Rahmân, Le Tout Miséricordieux : 1-4)

On pourrait se demander si Allah, exalté soit-Il, enseigne le Coran avant de créer l’homme !

 

Les exégètes ont dit : ‘cet ordre n’est pas chronologique mais un ordre de rangs.’
Signifiant que l’existence de l’homme est vaine sans une méthode à suivre. L’exemple est clair, une machine fort compliquée, chère et donne des résultats épatants que l’on importe d’un pays étranger, mais les instructions de mise en marche et de maintien la concernant n’ont pas été envoyées, et si on essaye de la faire marcher sans suivre les instructions, on l’endommagera et on perdra son prix. De même, si on la garde sans la faire marcher, on perdra sa valeur. Les instructions sont donc plus précieuses que la machine elle-même.

(Le Tout Miséricordieux. Il a enseigné le Coran. Il a créé l’homme. Il lui a appris à s’exprimer clairement.)

(Coran 55, Ar-Rahmân, Le Tout Miséricordieux : 1-4)

Tout malheur ou désobéissance est dû à l’ignorance :

Je peux vous assurer que tout malheur sur cette terre est dû à l’éloignement des instructions du Créateur et on ne s’en éloigne que par ignorance qui s’avère être l’ennemi le plus hostile à l’homme ; l’ignorant peut se faire plus de mal qu’un ennemi peut lui causer.

 

Si on veut la vie d’ici-bas, cherchons la science, et si on veut l’au-delà, cherchons le savoir, et si on veut les deux, on le recherche également. La science ne peut être acquise que si on s’y donne complètement. Si on se donne à moitié à la science, on n’en obtient rien, et l’individu est qualifié de savant tant qu’il recherche la science, et une fois il pense qu’il sait tout, il devient ignorant.

Celui qui cherche le savoir, préfère l’au-delà et gagne les deux à la fois, alors que l’ignorant privilégie l’ici-bas et perd les deux.
Je me suis retrouvé un jour, dans un collège à Damas, une des plus anciennes de la ville, où j’ai moi-même étudié. Une pancarte était accrochée au-dessus de la porte : ‘le rang de la science est le rang le plus élevé.’
Chers frères, aucun individu des six milliards composant la population mondiale, ne souhaite pas le bonheur et la sécurité. Allah, exalté soit-Il, l’a doté de cette nature primaire, de l’amour de son existence, de sa sécurité, de sa perfection, et de sa continuité. La sécurité est garantie par l’obéissance à Allah, exalté soit-Il et le maintien sur Son chemin, la perfection est assurée par la proximité d’Allah, exalté soit-Il, la continuité, quant à elle, s’effectue par l’éducation d’un enfant pieux, qui soit bienfaisant envers les gens.

Quelle est la raison de l’existence de l’Homme ?

1. L’adoration d’Allah :

Pourquoi sommes-nous sur terre ? Au début, j’ai dit que l’action n’est utile que lorsqu’on connait le secret de notre existence. Quelle est donc la raison de notre existence ? Allah, Le Tout Puissant, dit :

(Je n’ai créé les djinns et les hommes que pour qu’ils M’adorent.)

(Coran 51, Adh-dhariyât, Celles qui éparpillent : 56)

L’adoration est donc notre raison d’être :

(Je n’ai créé les djinns et les hommes que pour qu’ils M’adorent.)

(Coran 51, Adh-dhariyât, Celles qui éparpillent : 56)

Quand on adore Allah, on réalise notre but de l’existence.

2. La notion de l’adoration est relative :

Le concept de l’adoration est très large et en même temps, il est étroit. Etroit pour l’ignorant qui le restreint à la Salât, au jeûne, à l’aumône légale et au pèlerinage. Il est large pour englober le tout et devenir une méthode pour toutes les affaires de la vie. En commençant par les relations conjugales, et finissant par les relations internationales… Une méthode exhaustive, et quiconque s’imagine que l’adoration est restreinte aux piliers de l’islam, se trompe énormément.

 

Je n’exagèrerai pas en disant que la méthode divine inclut plus de 500 000 articles. Une méthode qui nous accompagne tout au long de la vie et dans tous ses aspects. Ainsi, quand on pénètre chez soi, on a des invocations à dire, selon la sunna prophétique, quand on commence à manger, quand on regarde son épouse, quand on se regarde dans un miroir on répète : ‘O Allah, parfait mes moralités comme Tu as parfait mon image.’ En sortant de chez soi, on répète : ‘O Seigneur, je me réfugie auprès de toi que je m’égare ou que j’égare, que je sois humilié ou que j’humilie, que je sois ignorant ou que l’on soit ignorant envers moi.’ Et si on entame un travail délicat, tel le cas du chirurgien : ‘O Seigneur, je délaisse ma force et ma puissance, et je me réfugie auprès de Ta force et Ta puissance, Toi le plus Fort Créateur.’

3. Chaque action dans la vie est régulée par une loi légale :

En Islam, il existe le devoir, l’obligation, la permission, l’autorisation, l’acte admissible, l’acte détestable pour honorer et l’acte détestable illiauthor, en plus de l’illiauthor. Toute action ou mouvement, lien maintenu ou rompu, colère ou assentiment, est sujet à une loi légale.

4. L’obligation de chercher la science nécessaire :

imageLa recherche de la science légale est un devoir pour tout musulman, comment peut-on obéir à Allah, exalté soit-Il, si on ne connait pas Ses Ordres et Interdictions ? Participer à des prêches ou leçons pour les connaitre. Nous n’avons aucun choix quand il s’agit d’acquérir la science.
Ainsi, par exemple, un parachutiste pourrait ignorer la forme de son parachute, circulaire, ovale, carrée, rectangulaire… la matière dont il est fait, les fils avec lesquels il est cousu, naturels ou artificiels. Il pourrait ignorer le nombre de cordes, leur couleur… tant d’informations et caractéristiques du parachute qu’il peut ignorer, mais s’il ignore une seule notion, la chute lui sera fatale ; il s’agit de la manière d’ouvrir son parachute. Ainsi, la manière d’ouvrir le parachute est une science obligatoire.

 

On peut également, conduire un véhicule dont on ignore l’origine des pièces détachées, les freins, les systèmes de son fonctionnement, serait-ce par pression, par modelage ou par laminage, la matière dont est fabriqué le moteur… on peut ignorer tout cela mais on ne doit jamais ignorer comment arrêter ce véhicule ou le faire démarrer ou le faire dévier… tant de notions qu’on ne doit ignorer, autrement l’accident sera inévitable.

D’aucun pourrait avoir son diplôme de médecine le plus prestigieux des universités les plus prestigieuses au monde, des USA, de Grande Bretagne, de France, mais en religion, il est considéré un ignorant. De même, le savant en théologie, en face d’un radio cardiogramme, est qualifié d’ignorant. Ainsi, on peut avoir un diplôme scientifique mais aucune connaissance religieuse. Or il existe une science qui est une obligation pour tout musulman, ‘Fard ‘ayn’ (ou une obligation individuelle), alors que l’histoire de la législation islamique, est une obligation collective qui incombe à une partie de la nation, quand quelques-uns de la nation l’accomplissent, elle n’est plus obligatoire pour les autres ‘Fard Kefaya’. Telles, la science de récitation du Coran, la science des obligations, la législation comparée… Alors que connaitre la manière d’accomplir les cinq Salâts, le jeûne, le pèlerinage, les transactions de vente et d’achat, les actes de mariage, les devoirs et droits de l’épouse, ceux du mari… tant de notions qui sont obligatoires pour tout le monde, telle la méthode d’ouvrir le parachute, car son ignorance est fatale.

Dans une parenthèse drôle : on apprend au parachutiste qu’il a trois boutons qui servent à ouvrir le parachute, si le premier ne marche pas, il a recours au deuxième, et si celui-ci ne marche pas, il utilise le troisième, et arrivé en bas il a une voiture qui l’attend pour la ramener à la caserne.
Notre bonhomme a appuyé sur les trois boutons mais le parachute ne s’est pas ouvert, ce qui l’a amené à dire : « Au moins trouverais-je la voiture, autrement… »

Donc, il existe une science obligatoire, celle des piliers de la foi, de l’Islam, la partie légale concernant les affaires personnelles et le métier qu’on exerce :

Si on est négociant en commerce, on doit connaitre les lois régissant les transactions de vente et d’achat.

Si on est enseignant ou médecin ou avocat, les lois régissant les redevances. Par exemple, le médecin est rétribué pour les soins qu’il administre et non pas pour la guérison. Chaque métier a ses propres règles et lois qui le régissent. Et si on ne connait pas les jugements légaux, on commet des désobéissances et péchés. Celui qui pénètre dans un marché sans connaitre les lois le régissant, finira par consommer de l’usure bon gré mal gré. La recherche du savoir n’est pas un luxe, mais une obligation. Car après la mort, il y aura soit le paradis soit l’enfer. Pourquoi Allah, exalté soit-Il, dans le verset a-t-Il parlé de la mort avant la vie ? Allah, Tout Puissant, dit :

(Celui qui a créé la mort et la vie afin de vous éprouver (et de savoir) qui de vous est le meilleur en œuvre, …)

(Coran 67, Al-Mulk, La Royauté : 2)

L’homme a une multitude de choix devant lui dès qu’il nait. Qu’il soit médecin, ingénieur ou pilote de ligne…

 

Mais il existe des limites. Une personne responsable d’orienter les étudiants dans leur parcours académique, demanda à un étudiant studieux ce qu’il désirait exercer comme métier. On s’attendrait à ce qu’il réponde médecin, ingénieur, enseignant, pilote, agent de police… mais il répondit : contrebandier.
Chers frères, la science légale, celle qui concerne les piliers de la foi, ceux de l’Islam, l’exégèse du Coran, l’exégèse des hadiths… doivent être indubitablement acquises :

(…Prenez ce que le Messager vous donne ; et ce qu’il vous interdit, abstenez-vous en…)

(Coran 59, Al-Hachr, L’exode : 7)

Comment pourrons-nous prendre ce que le Messager nous ordonne, et comme pourrons-nous éviter ce qu’il nous interdit, si nous ne les connaissons pas ? Ce qui revient à dire que la recherche de la science religieuse est une obligation pour tout musulman. Si on a connu Allah, exalté soit-Il, comment pouvons-nous Lui obéir ? Il faudra tout d’abord connaitre Ses ordres. Il est donc essentiel de connaitre les jugements de la législation islamique, car ils font partie de notre vie, et non pas un luxe ou une perte de temps.

 

Chers frères, j’espère que ce point est clair. Il est important de rechercher le savoir.
Quand on conduit une voiture, le tableau de bord comporte plusieurs éléments, et si on comprend que le clignotement orange est un signe décoratif, le moteur finit par se mettre en feu, la voiture devient inutile, le voyage annulé, et le but jamais atteint, tout en payant le prix onéreux de la réparation. Alors que si on comprend ce clignotement comme un signe de problème dans le moteur, on arrête le véhicule, on vérifie l’huile, on la change, et on poursuit le voyage vers le but déterminé.

Il s’agit de comprendre ce qui se passe :

Le problème est dans notre manière de comprendre les nouvelles. Les médias nous permettent de connaitre ce qui se passe dans le monde à la minute près. Il s’agit de bien comprendre et d’analyser les nouvelles et non pas de les écouter.

 

Jadis, il était important de connaitre les nouvelles. Les gens attendaient aux portes des villes les caravanes et les voyageurs pour connaitre les nouvelles du monde. Mais aujourd’hui, la révolution des médias et leur rapidité extraordinaire à diffuser les nouvelles, nous communiquent les informations au moment des faits.

Il ne s’agit pas d’être au courant de ce qui se passe, mais le secret réside dans sa compréhension. Tout comme le clignotant dans le véhicule, il ne s’agit pas de le voir, mais de savoir l’interpréter. Il est donc essentiel de rechercher le savoir.

La vérité de l’homme, quelques journées :

Il faut chercher la vérité. Allah, Le Tout Puissant, dit :

(Par le Temps ! L’homme est certes, en perdition, sauf ceux qui croient et accomplissent les bonnes œuvres, s’enjoignent mutuellement la vérité et s’enjoignent mutuellement l’endurance.)

(Coran 103, Al-‘Asr, Le Temps : 1-3)

imageOn est tous perdants ; pourquoi ? Parce que le temps passe et nous consume, chaque jour qui passe est un jour en moins dans notre vie. Chaque jour qui commence, nous appelle : ‘O fils d’Adam, je suis une nouvelle créature, et je suis témoin de vos actions, profitez de moi, car je ne reviendrai que le jour de la résurrection.’

 

Notre vie n’est que temporaire. Je n’ai pas trouvé de description de l’homme aussi exhaustive que celle-ci : ‘la vie n’est que quelques jours, chaque jour qui passe est un jour en moins dans la vie.’ Il ne s’agit pas de compter les années de sa vie d’une manière ascendante, mais descendante. Quand on atteint la 60aine, on doit se demander combien de temps nous reste-t-il à vivre. La vie passe trop vite, et quand les premières années passent comme de l’éclair, le reste de la vie passera beaucoup plus vite. C’est le faire-part de notre décès que les gens lisent contre les murs ; « il était un homme dira-t-on, à présent il est devenu une information qui appartient au passé. »

J’étais dans un avion en provenance du Maroc vers Damas, on a fait escale en Tunisie, je regardais par le hublot pendant qu’ils faisaient débarquer un cercueil. Il était un voyageur comme tous les autres, avec un passeport et il est devenu un bagage, qu’on doit dédouaner en présentant ses papiers.

Tout homme est perdant sauf… :

Il s’agit de compter les années de la vie d’une manière descendante :

(Par le Temps ! L’homme est certes, en perdition, sauf...)

(Coran 103 Al-‘Asr, Le Temps : 1-2)

Qui est sauvé de la perdition ?

(… ceux qui croient et accomplissent les bonnes œuvres, s’enjoignent mutuellement la vérité et s’enjoignent mutuellement l’endurance.)

(Coran 103, Al-‘Asr, Le Temps : 2-3)

On doit donc chercher la vérité, œuvrer et chercher la science. Appelle les gens à la vérité et sois endurant dans sa recherche, et dans son appel, pour être sauvé de la perdition.

(Par le Temps ! L’homme est certes, en perdition, sauf ceux qui croient et accomplissent les bonnes œuvres, s’enjoignent mutuellement la vérité et s’enjoignent mutuellement l’endurance.)

(Coran 103, Al-‘Asr, Le Temps : 1-3)

Conclusion :

Puisque notre raison d’être est d’adorer Allah, Le Tout Puissant, notre prochaine leçon portera sur l’essence de l’adoration, ses catégories, ses degrés, l’adoration de comportement, celle cultuelle…

 

Louange à Allah, Le Seigneur de l’univers